Lecture de Violet infernal à Vevey

Pour tous ceux qui auraient manqué les meilleurs moments de VIOLET INFERNAL depuis sa sortie, une séance de rattrapage SAMEDI 26 SEPTEMBRE au KymeM café à la gare de Vevey. Une lecture, une double lecture avec mon ami Claude, une aventure littéraire avec le Joufflu et la découverte d’une éditrice qui fonce.

Mes images à la biennale veveysanne

Images Vevey fête sa dixième édition jusqu’au 27 septembre 2026. Vingt années – c’est une biennale – d’expositions dans les rues de la ville et derrières des murs d’habitude fermés au public. Une belle occasion de se balader, de regarder des photos dans tous leurs états. C’est parfois moche, souvent intrigant, c’est original et ça attire les gens et leurs regards.

Cette année, j’ai eu envie de me centrer sur le château de l’Aile. Les photos de Cristina de Middel ne m’ont pas inspiré. Par contre j’ai aimé errer dans les pièces d’une maison que j’ai habitée pendant vingt ans, avant les travaux de rénovation. Ci-dessous quelques souvenirs de cette belle histoire de ma vie…

Le grand salon en haut à gauche et ses fêtes avec les voisins; à droite, toujours en haut, mon bureau qui a accueilli mon premier mac; en dessous une pièce historique… là où j’ai rencontré Eléanor Aherne. La seconde femme de l’acteur anglais Brian Aherne. Ils étaient amis intimes de Greta Garbo à Hollywood. Lorsque G.G. décéda en avril 1990, sa dernière amie, Eleanor, quitta le château de l’Aile où elle vivait depuis de longues années.

Pour L’Est Vaudois, j’étais venu faire son interview. À coups de Marie Brizard, sa liqueur de chevet. « Je retourne en Floride vers ma fille. Je quitte Vevey… » Voilà ce qu’elle me dit out of record... Le début de mon histoire au château de l’Aile. J’ai repris l’appartement Aherne, au deuxième étage, et toute ma famille y a vécu vingt années un peu dingos ! En dessous (visitable pour Images), il y avait l’appartement de Paul et Helène Morand, une toute autre histoire que je vous raconterais un jour si vous êtes sages !

Eleanor est morte en 2000. Un de ses neveux est venu jeter ses cendres dans le lac à bord d’un pédalo (si, si…) juste en face du château. Il a sonné chez nous, il a passé l’après-midi sur la terrasse. Il nous a raconté qu’Eleanor avait toujours regretté son castle. Il est reparti un peu pompette. Le lendemain, il repartait pour New York. Trois jours pour les cendres de sa tante, trois heures pour connaître les lieux. Impossible d’oublier.

Mon livre sur les quais, épisode 6. Clap de fin.

Voilà, il fallait bien une fin à mon livre sur les quais à Morges. Une fin en queue de poisson. Pas une seule rencontre en presque deux heures… Heureusement Marta (à gauche) mon éditrice est venue me soutenir. Et puis j’ai eu mes deux compères du moment : Maxim Schenkel (au milieu) et Christian Dick (à droite). Ensemble nous avons pu papoter sur la grande solitude des écrivains de fond. Du grand fond que nous a réservé l’organisation du Livre sur les quais 2026. Notre stand faussement appelé « partenaire » était situé hors du périmètre festif de la manifestation. Très loin, à côté de la sortie est des quais, là où personne ne passe ou sinon à grande vitesse pour rallier les grandes tentes, le Graal, le berceau, la crème, les incontournables du week-end. Je ne veux pas m’apitoyer. Reste que mon sentiment aujourd’hui est teinté d’amertume et de quelques questions. Que recherche Le Livre sur les quais à Morges ? Se concentrer uniquement sur quelques vedettes du livre et des éditeurs en vogue ? Inviter des partenaires pour mieux s’asseoir dessus ? Une redéfinition des objectifs d’une manifestation qui a pris ses aises sur les quais est nécessaire. Pour l’Association des écrivains-et-aines vaudois, une remise en cause me paraît incontournable. À part ça, la vie des livres continue. Violet infernal est toujours disponible directement aux éditions-zarka.ch et en librairie. Au prix imbattable de 25 francs.

Mon livre sur les quais, épisode 5

Voici venu le jour J. Notre rencontre au Livre sur les quais à Morges. J’y serai avec mon dernier-né Violet infernal que je vous présente depuis quelques jours. Cette aventure éditoriale avec mon éditrice (éditions-zarka.ch) ne serait rien sans le Joufflu. Késako que ce Joufflu ? L’aventure de trois potes en écriture. Une aventure de plus de 40 ans (hé oui !). Un travail d’équipe autour de manuscrits à créer, peaufiner, faire éditer, puis connaître. Le magazine GÉNÉRATIONS vient de nous consacrer une double page qui vous explique cette sacrée aventure !

Et pour vous faire patienter, voici la page 45 en entier de Violet infernal, ci-dessous… Me réjouis d’en parler de vive voix avec vous. C’est à Morges, sur les quais, vendredi 4 septembre, dès 17:30.

ENTRE-NOUS
Mathilde est partie, je pense qu’elle s’est barrée. Elle a fui l’amour sans freins de Louis. Elle a bien fait ! À vingt ans, on a besoin de tout, sauf de l’amour. On a besoin de rencontres, d’aventures, d’air, de solitude aussi. Après quelques mois, Mathilde a eu peur d’étouffer. Reste que l’amour, c’est la grande affaire d’une vie. Une affaire jamais réglée. Encore moins au bon temps du féminisme exacerbé et de la grève du 14 juin 2019. Les retrouvailles de Mathilde et de Louis vont nous plonger dans les entrailles d’un amour inabouti. Les amours inachevées, ça plaît toujours !

Mais, avant, il y a eu novembre 1989. On ne parlait pas encore de manifestations violettes, Mathilde avait dix-huit ans et Louis vingt-et-un. Leur premier amour devant eux. Le mur de Berlin venait de célébrer ses vingt-huit printemps et n’en avait plus que pour quelques heures. Il allait tomber d’un coup, sans crier gare, comme le ciel sur la tête de Louis. Mathilde est partie. Avec qui, allez-vous demander ? Un autre homme… Peut-être. À trente, quarante ou cinquante ans, ça serait assez banal, mais à vingt ans, ça me paraît peu probable. Elle a fui, voilà tout. Ça suffit, a-t-elle du se dire, j’ai autre chose à vivre. Louis n’a rien compris.

Un amour brisé, ça laisse un vide sans fond pour celui qui reste. C’est une blessure prête à se rouvrir à n’importe quel moment. Comme trente ans plus tard, dans notre histoire. Avec cette irruption amoureuse, la question de l’abandon, sans explication, va rejaillir. Louis est comme tous les hommes, il aimerait comprendre. Le pire c’est de ne pas savoir. Et puis il y a Triz. Ça ne vous dit pas grand-chose pour l’instant, cette Triz… Trizia… Patrizia… Mathilde a été sa Miss… Vous pouvez rire et penser ce que vous voulez, l’amour reste la grande affaire d’une vie.

Mon livre sur les quais, épisode 4

Violet infernal que je présente vendredi 4 septembre à Morges n’aurait jamais vu le jour sans les éditions Zarka à Bienne. Une rencontre improbable sur la toile avec sa patronne Marta a enclenché la belle aventure de la publication. Pour moi, c’était la quatrième fois (voir mes publications), pour elle c’était une première : sortir trois livres en même temps. Une collection de printemps aux couleurs violettes celles de sa tête d’affiche, mon Violet infernal. Le journal Vigousse ne s’y est pas trompé. Il a fait en juin d’une pierre trois coups (voir ci-dessous). Aujourd’hui chaque auteur trace son chemin, Claude Bonvin avec sa Toile de Jeanne et Thomas Loosli avec son Succès littéraire. Pour moi, rendez-vous demain à Morges dès 17:30 sur le stand des écrivains et écrivaines vaudois. Sinon tout est en librairie ou directement sur le site des éditions-zarka.ch.

Mon livre sur les quais, épisode 3

J’aime l’emballage de Violet infernal, la couverture (oeuvre de mon éditrice) et la 4ème. En vrai. c’est plus fort, plus charnel encore… À toucher vendredi 4 septembre à Morges sur le stand des écrivains et écrivaines vaudois, dès 17:30. Ou sinon directement chez editions-Zarka.ch ou en librairie. En attendant le troisième volet ci-dessous de la page 45. Les trois personnages centraux y sont. Bonne lecture.

Un amour brisé, ça laisse un vide sans fond pour celui qui reste. C’est une blessure prête à se rouvrir à n’importe quel moment. Comme trente ans plus tard, dans notre histoire. Avec cette irruption amoureuse, la question de l’abandon, sans explication, va rejaillir. Louis est comme tous les hommes, il aimerait comprendre. Le pire c’est de ne pas savoir. Et puis il y a Triz. Ça ne vous dit pas grand-chose pour l’instant, cette Triz… Trizia… Patrizia… Mathilde a été sa Miss… Vous pouvez rire et penser ce que vous voulez, l’amour reste la grande affaire d’une vie.

Jeudi, l’ensemble de la page 45, une forme de présentation des enjeux du livre. À demain !

Mon livre sur les quais, épisode 2

Jour J-4 pour le rendez-vous de Violet infernal avec Morges. Mon livre a été édité par les Editions Zarka à Bienne. Une jeune maison qui avance aux coups de coeur. Depuis lundi, je vous en propose quelques lignes, en espérant qu’elles vous donneront envie d’aller plus loin avec Violet infernal, de le saisir et dévorer… Dans l’épisode 1, nous avions laissé Mathilde avec ses amours inachevées. En avant la musique !

… Mais, avant, il y a eu novembre 1989. On ne parlait pas encore de manifestations violettes, Mathilde avait dix-huit ans et Louis vingt-et-un. Leur premier amour devant eux. Le mur de Berlin venait de célébrer ses vingt-huit printemps et n’en avait plus que pour quelques heures. Il allait tomber d’un coup, sans crier gare, comme le ciel sur la tête de Louis. Mathilde est partie. Avec qui, allez-vous demander ? Un autre homme… Peut-être. À trente, quarante ou cinquante ans, ça serait assez banal, mais à vingt ans, ça me paraît peu probable. Elle a fui, voilà tout. Ça suffit, a-t-elle du se dire, j’ai autre chose à vivre. Louis n’a rien compris.

Rendez-vous demain mercredi 2 septembre pour l’épisode 3…

Mon livre sur les quais, épisode 1

Violet infernal sera à Morges vendredi 4 septembre prochain, dès 17:30, au stand des écrivaines et écrivains vaudois. Je vous propose de nous rencontrer à cette occasion pour en parler. Le livre vient de sortir aux Éditions Zarka (plus d’infos sur editions-zarka.ch) et il est disponible en librairie. L’histoire démarre un certain 14 juin 2019 sur le pont du Mont-Blanc à Genève, durant l’historique manifestation féminine. Le moment de retrouvailles inattendues et le début d’un road movie incertain entre trois personnages: Mathilde, Louis et Triz. Un trio compliqué.

Nous sommes à la page 45 et le narrateur s’adresse directement au lecteur, à la lectrice.

Mathilde est partie, je pense qu’elle s’est barrée. Elle a fui l’amour sans freins de Louis. Elle a bien fait ! À vingt ans, on a besoin de tout, sauf de l’amour. On a besoin de rencontres, d’aventures, d’air, de solitude aussi. Après quelques mois, Mathilde a eu peur d’étouffer. Reste que l’amour, c’est la grande affaire d’une vie. Une affaire jamais réglée. Encore moins au bon temps du féminisme exacerbé et de la grève du 14 juin 2019. Les retrouvailles de Mathilde et de Louis vont nous plonger dans les entrailles d’un amour inabouti. Les amours inachevées, ça plaît toujours !

La suite de ce passage, demain, sur mon site.

Je serai à Morges avec mon livre sur les quais

Être invité au Livre sur les quais à Morges, lorsque vous n’avez pas une tête de gondole, pas simple. J’y serai pourtant avec mon Violet infernal (Éd.Zarka). Vous aimeriez lire mon bouquin, me voir en chair et en os ?

Je crècherai le vendredi 4 septembre prochain de 17:30 à 19:00 sur le stand des écrivains vaudois.

Une belle opportunité de nous croiser, de parler de ma vie d’auteur et de vous écouter parler livres.

VIOLET INFERNAL est mon quatrième bouquin. Une histoire qui démarre sur le pont du Mont-Blanc à Genève un certain 14 juin 2019… Ça ne vous dit rien ? Alors venez vous rafraîchir la mémoire !

J’entends de bonnes choses à son sujet. Malgré la masse de livres qui inondent les librairies actuellement, il surnage, il tourne les pages pour ne pas couler dans l’indifférence. Ce livre est courageux. Il vous attend. Je vous attends.

À Morges, nous serons 37 à nous relayer pour vous parler de nos oeuvres. Pour moi, ça sera vendredi en fin d’après-midi, qu’on se le dise et redise !

Vigousse a aimé

On écrit un manuscrit. On tombe sur une éditrice curieuse. On publie. Et on croit que c’est dans la poche. Que toutes les librairies de Suisse romande vont crouler sous les demandes. Normal, mon livre est bon ! Et ce titre… Violet infernal. Ça va cartonner ! Et la réalité s’impose, il faut se frayer un chemin tortueux pour se faire connaître. Pourtant on en connaît des journalistes, nous, anciens journaleux ! Alors l’attente commence, les amis et connaissances viennent au vernissage. Et puis l’attente de nouveau. Jusqu’au jour où… Vigousse ouvre le bal avec mes deux compères de ce printemps chez Zarka : Claude Bonvin (mon vieil ami du Joufflu) et Thomas Loosli (mon nouvel ami en édition). La page est belle, les mots caressants, les couvertures pétantes. Alors faites un sort au numéro du 12 juin 2026 de Vigousse, videz les kiosques ! Ensuite courez dans les librairies, intimez les commandes ! Sinon passez par Marta aux editions-zarka.ch ou encore directement par moi, à guyolivierchappuis@gmail.ch. Vous ne serez pas déçus.