Editions Zarka, avril 2026


Avec son polar « Violet infernal », l’auteur suisse Guy-Olivier Chappuis nous emmène à la découverte d’une autre Genève que celle des prestigieuses institutions internationales, des salons feutrés des banques privées au secret bien gardé et des cartes postales qui font jaillir joyeusement leur Jet d’eau.

L’action commence dans la rue, pendant le grand cortège de la Grève des femmes du 14 juin 2019. Et dans la rue, elle va le rester pour l’essentiel : dans le quartier des Grottes, en compagnie des toxicomanes qui s’y ravitaillent, et dans les endroits interlopes des Pâquis où les filles font le trottoir et les affaires louches se trament au fond des bars sordides.

C’est Louis, un journaliste dans la cinquantaine, qui mène son enquête, constamment tiraillé entre sa curiosité innée, sa conscience professionnelle et sa volonté de protéger la femme qu’il croit aimer, une figure indécise qui réapparaît dans sa vie, trente ans après une romance qui avait profondément marqué le jeune homme qu’il était alors.

Louis tente de s’affirmer en tant qu’homme ouvert d’esprit et de journaliste intègre dans un entourage où le féminisme montre tour à tour ses différents visages.