On écrit un manuscrit. On tombe sur une éditrice curieuse. On publie. Et on croit que c’est dans la poche. Que toutes les librairies de Suisse romande vont crouler sous les demandes. Normal, mon livre est bon ! Et ce titre… Violet infernal. Ça va cartonner ! Et la réalité s’impose, il faut se frayer un chemin tortueux pour se faire connaître. Pourtant on en connaît des journalistes, nous, anciens journaleux ! Alors l’attente commence, les amis et connaissances viennent au vernissage. Et puis l’attente de nouveau. Jusqu’au jour où… Vigousse ouvre le bal avec mes deux compères de ce printemps chez Zarka : Claude Bonvin (mon vieil ami du Joufflu) et Thomas Loosli (mon nouvel ami en édition). La page est belle, les mots caressants, les couvertures pétantes. Alors faites un sort au numéro du 12 juin 2026 de Vigousse, videz les kiosques ! Ensuite courez dans les librairies, intimez les commandes ! Sinon passez par Marta aux editions-zarka.ch ou encore directement par moi, à guyolivierchappuis@gmail.ch. Vous ne serez pas déçus.
G7, Grève des femmes et Violet infernal

Le 14 juin… Mais lequel ? Le 14 juin 1991, la première grande grève des femmes en Suisse ? Quelques centaines de milliers de nanas dans les rues. Le début du violet dans les yeux. Non ! Alors quoi ? Le 14 juin 2019 ? Là, j’ai vu, avec un pote, attablés sur la terrasse du café du Simplon sous gare à Lausanne, un cortège sans fin de gonzesses joyeuses, pleines de vie, de sourires, de slogans sympas. Là encore, non. Désolé, Mesdames. Mon 14 juin, c’est celui qui arrive… celui de 2026. Mon VIOLET INFERNAL l’attend, vous attend. On pourrait passer un bon moment ensemble, sans arrière-pensée, sans regard de biais, juste un plaisir à partager, la lecture. Oui, venez lire mon roman ! Je vous attends (guyolivierchappuis@gmail.com). Marta, mon éditrice, est dans les starting-blocks (editions-zarka.ch). Même les librairies sont au courant. Vingt-cinq balles, c’est un cadeau. Un cadeau violet pour toutes les femmes, lectrices ou pas. Et tant pis pour le G7 et ses tristes rencontres.
Mise en bouche avant le vernissage
VIOLET INFERNAL se dévoile demain, mercredi 3 juin dès 17:30 à la Galibrairie à Vevey (rue du Musée 4b, vers l’entrée du parking souterrain de la Coop). En attendant, quelques mots ci-dessous partagés sur les ondes de Radio Chablais.
« Et Athènes brûlait », oui
Je n’avais pas beaucoup aimé La Coach, j’avais bien accroché au Mur grec, j’ai dévoré Et Athènes brûlait, le dernier-né de Nicolas Verdan aux Éditions de l’Aube noire. Nicolas Verdan ? Non, Nikos Nikolopoulos !
Oui car Nicolas a des origines grecques. Il a décidé d’assumer ouvertement sa filiation maternelle. Ses polars, désormais, il les signera Nikos Nikolopoulos. Ce n’est pas qu’une coquetterie d’auteur. Verdan n’aime pas la Grèce, il l’adore. Et comme chacun le sait qui aime bien châtie bien. C’est entendu, Et Athènes brûlait exhale un parfum d’attachement viscéral aux lieux, il sent aussi une sale suie toxique (les feux de forêts), la clope froide et la sueur sous les aisselles.
Avec Verdan, nous sommes plongés dans l’enfer d’un monde en bout de course. À Eleusis, à Athènes, des eaux du golfe saronique, jusqu’aux dernières îles face à la côte turque, la croisière grecque ne s’amuse plus. Ça sent l’eucalyptus et les pins calcinés, les balades entre viaducs pourris et ruelles escarpées ; on longe des ports et des côtes paradisiaques défigurés par des grues monstrueuses. On y est. L’enfer sur terre. 2026.
La carte postale est définitivement mitée, la faute au réchauffement climatique, aux magouilles quotidiennes, aux scélératesses politiques.
L’histoire, pas question de la raconter, c’est surtout une panoplie de personnages qui jouent au polar noir, vicieux, sans issue. Les dés sont pipés, mais on ne sait pas vraiment comment et pourquoi, qui surtout. Des policiers traquent des écoterroristes, des flics crament des réfugiés sans papiers, des enquêteurs remontent des pistes jusqu’à la dictature des colonels. Un jeu de pistes balisé par un auteur qui maîtrise son sujet sans en devenir pesant. Sans en avoir l’air, on apprend plein de choses au passage.
Et Athènes brûlait est glauque, les premiers chapitres sont même suffocants. Les lecteurs les plus optimistes doivent s’accrocher parfois. Et, ô miracle, malgré le sombre et le gluant, on se laisse porter par l’histoire ; on en reveut, on tourne les pages. On serait même prêt à prendre le premier avion pour Athènes. Sans se soucier de savoir si les feux sont éteints ou si les méchants sont emprisonnés.
Bouquin terminé, refermé, on se met à rêver. Rallier la Grèce toutes affaires cessantes et foncer sur les traces de Popi !
Vous aimeriez bien savoir qui est Popi, n’est-ce pas ? Allez donc à sa rencontre, dès la page 30. Vous serez ferrés !

Violet infernal, points forts
Trois personnages.
Deux femmes, un homme.
Une féministe enragée, une amie prodigieuse, un journaliste.
Les décors, une Genève sombre,
mais aussi Lyon et Orta pas si clairs que ça.
Un patron de l’UEFA pris au piège.
Tout démarre un certain 14 juin 2019 sur le pont du Mont-Blanc
à Genève. Au milieu de la manifestation en violet, Mathilde…
Le 14 juin, ça vous dit quelque chose ? 500 000 femmes en colère
défilent dans les rues. Parmi elles, une est en vengeance. Son nom : Triz.
Avant de trouver mon livre en librairie ou lors de rencontres diverses,
il est déjà disponible chez mon éditrice : https://editions-zarka.ch/

Violet infernal est arrivé

Mon dernier livre est tout frais arrivé (au milieu sur la photo) chez mon éditrice, en compagnie de mes deux amis et co-édités Claude Bonvin et Thomas Loosli. Vous pouvez donc le commander directement auprès de: https://editions-zarka.ch/.
En attendant de l’avoir et le lire, je vous propose les quelques lignes de Thomas Loosli sur Violet Infernal.
Une plongée féministe dans les bas-fonds de Genève
Avec son polar « Violet infernal », l’auteur suisse Guy-Olivier Chappuis nous emmène à la découverte d’une autre Genève que celle des prestigieuses institutions internationales, des salons feutrés des banques privées au secret bien gardé et des cartes postales qui font jaillir joyeusement leur Jet d’eau.
L’action commence dans la rue, pendant le grand cortège de la Grève des femmes du 14 juin 2019. Et dans la rue, elle va le rester pour l’essentiel : dans le quartier des Grottes, en compagnie des toxicomanes qui s’y ravitaillent, et dans les endroits interlopes des Pâquis où les filles font le trottoir et les affaires louches se trament au fond des bars sordides.
C’est Louis, un journaliste dans la cinquantaine, qui mène son enquête, constamment tiraillé entre sa curiosité innée, sa conscience professionnelle et sa volonté de protéger la femme qu’il croit aimer, une figure indécise qui réapparaît dans sa vie, trente ans après une romance qui avait profondément marqué le jeune homme qu’il était alors.
Louis tente de s’affirmer en tant qu’homme ouvert d’esprit et de journaliste intègre dans un entourage où le féminisme montre tour à tour ses différents visages.
Mon livre est tout frais arrivé chez mon éditrice, avec ceux de mes comparses Claude et Tom. Vous pouvez donc le commander directement à : https://editions-zarka.ch/boutique.
En attendant de le recevoir, voici les quelques lignes que Thomas Loosli a eu la bonté d’écrire sur Violet infernal. Bonne lecture.
Qu’est-ce que le féminisme aujourd’hui ? Comment l’aborder, quand on est un homme cisgenre lambda comme Louis ? Ces questions se posent au lecteur au fil du roman, à travers les épisodes et les dialogues qui entraînent ses protagonistes vers leur fin dramatique.
Si Guy-Olivier Chappuis esquisse les portraits psychologiques de Louis et de « ses » femmes, il n’en néglige pas moins l’action. Nous sommes bien dans un polar, avec un hold-up, un attentat à la bombe et l’enlèvement d’un haut dirigeant. Même la pègre des banlieues lyonnaises va s’en mêler. Et que fait la police ? Elle est présente, mais discrètement, et toujours avec un temps de retard sur l’enquête du journaliste.
Lui-même journaliste, désormais à la retraite, l’auteur garde de son métier la rigueur de la description et la concision du style. Ainsi tous les décors, en particulier ceux de Genève, par lesquels passent les personnages, sont criants de vérité. Le travail de Louis et de ses collègues du journal pour lequel il écrit est également très bien documenté et décrit avec un réalisme qui sent le vécu jusque dans les moindres détails.
En refermant le livre, on est loin de voir la vie en rose. C’est le violet qui domine et qui teinte pendant un long moment nos réflexions, quel que soit notre genre, sur les enjeux de la lutte féministe et les moyens de la faire aboutir à un monde meilleur, qui adviendra une fois que la guerre des sexes sera, peut-être un jour, achevée.
Violet infernal chez les écrivains vaudois
Chaud ! Chaud ! Chaud ! Mon quatrième livre arrive. Violet infernal est déjà disponible en précommande auprès de mon éditrice, Zarka à Bienne (https://editions-zarka.ch/).
Il est désormais référencé auprès de l’Association des écrivains vaudois.
Très bientôt il sera vernis… Il partira à l’assaut des librairies, des clubs de lecture, les bibliothèques communales. Plus de précisions ces prochains jours, ici sur mon site, ou celui de Zarka et des écrivains vaudois.
Quai 9 va disparaître, Violet infernal y est

J’apprends par les journaux que l’espace de consommation de drogues Quai 9 à Genève va disparaître. Ça m’a fait un choc ! Non que je sois – ou ai été – un habitué des lieux, non. À une époque de ma vie professionnelle, je passais tous les jours devant la maison jaune citron derrière la gare de Cornavin. Et puis, j’ai installé l’espace de consommation de drogues dans mon livre. Mathilde y travaille un moment, elle s’y fait des amis tox, elle pourra même compter sur leur chef pour s’en sortir. Je vous propose quelques lignes de « Violet infernal » à ce sujet. En page 29…
À Genève, le quartier des Grottes est strié de ruelles latérales et de cheminements mal définis qui débouchent tous sur la gare de Cornavin. À cette heure, ces artères du quartier charrient les premiers pendulaires vers les trains, les trams et les bus. Mathilde va devoir traverser ces veines avec précaution, comme on traverse un ruisseau avec ses pierres glissantes, pour atteindre le Quai 9, sur l’autre berge des Grottes.
Ce n’est qu’un début. Quai 9 va focaliser l’attention plusieurs fois au fil des chapitres. J’ai aimé décrire, inventer, décortiquer les lieux et les gens autour de cette maison qui va disparaître.
La sortie de « Violet infernal » est toujours prévue pour la première moitié du mois de mai. En attendant vous pouvez le précommander chez Marta aux Éditions Zarka.
https://editions-zarka.ch/boutique/violet-infernal-papier-304-pages
Couleur Violet infernal, une histoire…
Depuis quelques jours vous le savez, mon quatrième livre va sortir. Violet infernal, c’est une histoire d’amour compliquée. Au temps du féminisme pur et dur. À trois… Éventuellement quelques autres qui gravitent là comme des guêpes autour de la viande. Ça devient même un polar au fil des chapitres. Stop ! Je ne vais quand même pas vous ouvrir mon livre par la fin.
https://editions-zarka.ch/guy-olivier-chappuis
Cette aventure, je la partage avec mon éditrice. Marta a créé Zarka pour vivre des surprises, des coups de coeur, pour rencontrer des auteurs perdus au bord de la route. J’en suis. Merci à elle. Pour en savoir plus allez sur son site, c’est chouette, vous saurez qu’elle travaille différemment des éditeurs traditionnels.
Enfin, lors d’un prochain message, je vous présenterait Le Joufflu. Une compagnie littéraire assez étonnante qui réunis trois types, plumes à la main, depuis quelques années. Vous allez adorer.
En attendant, je vous laisse la quatrième de couverture pour vous régaler.
Ma prochaine aventure…

Sortie début mai, ma prochaine aventure littéraire se dévoile un peu aujourd’hui. Une page de couverture pour donner envie. Cette aventure je la partage avec mes potes Claude et Raphaël. À trois on écrit chacun dans son coin, puis on échange nos lignes tous les mois. On avance ainsi depuis plus de quarante ans. Notre nom de code : Le Joufflu. Une histoire de dingues ! Et puis Marta est arrivée. C’était Noël, c’était cadeau. Sans elle et ses Éditions Zarka rien n’aurait été possible. La fin d’une longue attente. Violet infernal, un peu polar, un peu dézingué, c’est une histoire d’amour qui cherche sa voie entre les mailles d’un filet féministe sans foi ni loi. On en reparle, c’est promis !