Maduro et madame embastillés, bientôt jugés, pourquoi pas exécutés. Ce n’est pas mon propos. Je reviens sur le travail journalistique en continu. Depuis des heures, mes collègues usent et abusent du terme exfiltration pour caractériser le rapt de Nicolás Maduro. Exfiltrer signifie : faire sortir quelqu’un d’un lieu où il se trouve en danger. Le président vénézuélien devrait donc être soulagé de s’approcher d’une geôle new-yorkaise, selon les journalistes moutons pressés… Rapt est le terme idoine, puisque des soldats américains se sont emparés illégalement du président vénézuélien. C’est un enlèvement, point barre ! Je n’aime pas Maduro, Trump et ses cowboys non plus. J’aime la langue précise. Surtout dans de telles circonstances.

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