Les enfants du ballon rond

Une reprise de volée, un lien magique, une ouverture magistrale, ce papier du Temps. Je le reprends ici pour l’élégance du style et le rappel de quelques souvenirs personnels….
 » Quand Jacques Ducret, Norbert Eschmann, Raymond Pittet et Jean-Jacques Tillmann composaient le carré magique de la presse sportive romande. La mort de Jacques Ducret le 30 décembre dernier a marqué la fin d’une époque mythique et souvent mythifiée du journalisme sportif romand. Dans les années 1970-1980, la presse écrite était toute-puissante et Ducret, Eschmann, Pittet, Tillmann étaient des roi… « 

Jusqu’à Mabboux

La Voix du souvenir, c’est mon projet à bout touchant. Il y a aussi la biographie romancée d’Edgar Mabboux qui avance. Le peintre de Blonay que j’admire beaucoup a vécu une histoire terrifiante. Abandonné à quelques jours, placé de force à la campagne dans des conditions dégradantes et insupportables pour un môme, Edgar est devenu un révolté, un petit voyou et un artiste – tardivement – reconnu. Pas chez nous ! Pas en Suisse ! Jalousé et régulièrement stigmatisé, il a fallu qu’il aille aux Etats-Unis pour obtenir la consécration. Il avait la cinquantaine; et c’est à Chicago et à Phoenix qu’il s’est fait un nom made in USA. En ce début d’année (il a 89 ans), il n’a rien perdu de son esprit facétieux. Salut l’artiste !

Dans son atelier, en avril 2017
Un chef d’oeuvre..

Vous aviez oublié ?

Mon actualité, ce n’est ni le masque, ni le gel, encore moins la distance sociale avec mes proches, mais mon bouquin. La Voix du souvenir va sortir au printemps avec les hirondelles et sans vaccin. Je me réjouis ! Je n’ attends plus que le plaisir de voir vos réactions ! Vos émotions, oui !

Florine, Aloys et les autres m’ont accompagné quatre ans. Quatre ans, rien qu’avec eux et bientôt ils vous appartiendront. Mes personnages essentiels m’auront quitté et c’est bien; pour aller vers vous, amis lointains ou proches, curieux et assez facétieux pour me suivre… Quel bonheur ! On en reparle, son nom: La Voix du souvenir. Vous aviez déjà oublié ? Tsssss…

Suivez ma plume

Cette nouvelle plume, c’est ma plume. Sur la toile, j’ai réussi à l’attirer. Elle a dit oui. Depuis lors, nous avançons ensemble. Elle n’a rien d’une plume d’ange à la Nougaro, mais c’est la mienne et je l’aime ! Et vous ?

Le Joufflu !

Claude (tout à gauche) et Raphaël (au milieu), ce sont mes complices. La photo retravaillée date de 38 ans. Eh, oui ! Les trois, nous écrivons – ensemble et séparément – depuisAutant de temps… Aujourd’hui, on appelle cette amitié, le Joufflu. Une sacrée expérience personnelle qui me permet aujourd’hui de publier (bientôt) mon deuxième roman: La Voixdu souvenir est l’enfant illégitime de notre relation. Les Joufflu, je les aime comme des frères, des frères d’armes, à la manière d’un Claude Nougaro.

Onfray, mon frère

Le bonhomme me fascine, il m’agace. J’aime Michel Onfray. À tel point que j’ai fini par m’abonner – pas adhérer – à Front populaire. Abonné, oui, mais pas fanatique de sa revue indépendante. Abonné oui, parce que j’aime cette manière qu’il a de me faire réfléchir, de me remettre en cause, de me dire que dans cette vie rien n’est facile, définitif, gagné. Pas fanatique, non, parce que le people Onfray me fatigue à force de passer – comme n’importe quel autre « faiseur d’opinion » – à la moulinette des sites audiovisuels parisiens. J’aime Onfray, comme j’aime Camus. Avec respect, sans m’agenouiller !

Première actu !

Mi-janvier – ou presque – certains marins amis en prennent plein la gueule dans les 50 rugissants des mers du sud et moi j’envoie la grand voile pour lancer La Voix du Souvenir. Ces prochaines heures, mon deuxième manuscrit va passer un nouveau cap, celui du bon à tirer. Le BAT. Cela veut dire que le manuscrit est assez corrigé, pomponné, ciselé pour aller à l’imprimerie. Oui, à l’imprimerie ! Avec les Éditions Vérone, on espère vous le présenter au mois d’avril. Vous me suivez ? Vous présentez le livre en vrai ! Je me réjouis, j’ai les boules.